C’est quoi la Santé Publique Vétérinaire?

Pour améliorer l’appropriation de la notion de Santé Publique Vétérinaire par le grand public, le RSPV a fait le choix de la retraduire avec des termes concrets, compréhensibles par tous et reflétant la diversité des domaines et métiers qu’elle recouvre.

Voici donc une liste de 25 verbatim provenant d’acteurs de la Santé Publique Vétérinaire « expliquant simplement leur métier à un proche ».

« Je vaccine et surveille les chiens voyageant, mordeurs, susceptibles d’être porteurs de la rage. »

« Je participe à améliorer les conditions de vie des éleveurs. »

« Par ma présence sur le terrain et dans les exploitations agricoles, je suis une sentinelle des maladies à risque pour l’homme comme pour les animaux. »

« J’améliore la santé animale pour protéger la santé humaine. »

« Je contrôle les denrées d’origine animale à l’importation aux frontières, et les établissements agréés comme les navires usines en filière pêche. »

« En tant qu’épidémiologiste, je surveille l’évolution des maladies présentes et détecte l’apparition de maladies émergentes. »

« Je mène les actions nécessaires pour que les personnes notamment les plus fragiles ne tombent pas malades à travers leur alimentation. »

« Je participe à la santé publique vétérinaire par la gestion administrative et budgétaire des acteurs étatiques. »

« Je travaille à diminuer l’impact des maladies réglementées au sein de la faune sauvage, protégeant ainsi les animaux domestiques et la santé humaine. »

« Je travaille dans la recherche sur l’antibiorésistance (…) . »

« Je peux inspecter une criée au petit matin, accompagner un technicien sur un contrôle de restaurant à midi (…) et enquêter sur les origines d’une toxi-infection alimentaire dans une cantine en fin de journée. »

« Je travaille dans un laboratoire public d’analyses vétérinaires qui permet de détecter les maladies, aussi bien pour les animaux d’élevage, les animaux de compagnie et la faune sauvage. »

« Je participe via la Politique Agricole Commune à la sécurité économique des exploitations, favorisant ainsi les bonnes pratiques qui préservent la santé animale et humaine. »

« En tant que retraité, je veille à consommer mieux. »

« Je réalise des contrôles aux frontières qui permettent d’écarter ou de limiter au maximum, au sein de l’UE, l’introduction de produits contaminés. »

« Je dois m’assurer que les plus beaux animaux de France arrivent au salon de l’agriculture en bonne santé et repartent indemnes de maladie. »

« Je m’assure que les animaux et produits animaux exportés ne contribuent pas à la propagation de maladies et ne présentent aucun risque à la consommation. »

« A l’abattoir, je réalise le contrôle de l’état de santé et de protection animale des animaux jusqu’à leur mise à mort, je réalise l’examen des carcasses et j’écarte les carcasses impropres à la consommation humaine. »

« Je participe à la gestion des crises et à la prévention des risques. »

« J’utilise au quotidien des modèles animaux pour améliorer la santé de l’homme, comme la mise au point de nouveaux traitements contre le cancer. »

« J’enseigne aux étudiants vétérinaires comment les maladies infectieuses se transmettent dans des populations d’animaux. »

« Je contribue à diminuer l’utilisation de médicaments, ce qui réduit les risques de résistances et de présence de résidus. »

« Je participe à l’amélioration de la protection et du traitement des animaux domestiques de leur élevage jusqu’à la mise à mort. »

« Je participe aux travaux génétiques permettant d’identifier des gènes favorisant la résistance des animaux aux maladies. »